Fakane n'est pas né d'une étude de marché. Il est né derrière un comptoir, à Keur Massar, parce qu'un cahier ne suffisait plus.
JOOXSOFT tient un magasin d'informatique à Dakar. Vente de matériel, réparation de téléphones et d'ordinateurs, dépannage. Le métier ordinaire, avec ses journées ordinaires : des clients qui reviennent chercher un appareil, des acomptes versés il y a trois semaines, des articles qu'on croyait en stock.
Et un cahier. Un vrai, à spirales, où tout finissait par s'écrire — les ventes, les dettes, les pannes, les promesses. Le cahier faisait le travail jusqu'au jour où il fallait répondre à une question simple : est-ce que j'ai gagné de l'argent ce mois-ci ?
Personne ne savait répondre. Pas par négligence — parce que la réponse était éparpillée sur quarante pages, mélangée aux crédits non recouvrés et aux réparations pas encore facturées.
Nous avons cherché un logiciel. Nous n'avons pas trouvé le bon.
Les uns coûtaient plus cher que le loyer. Les autres demandaient une connexion permanente, alors que la 4G tombe. Les derniers étaient traduits d'un produit européen et parlaient de « factures d'acompte » à des gens qui font crédit sur parole. Aucun ne savait imprimer un ticket sur une thermique à quinze mille francs.
Alors nous l'avons écrit.
Un développeur qui n'a jamais tenu de boutique construit ce qu'on lui décrit. Nous construisons ce qui nous manque le soir même.
C'est pour ça que Fakane fonctionne sans réseau : parce qu'on a perdu des ventes un jour de coupure. C'est pour ça qu'il envoie le reçu sur WhatsApp : parce qu'aucun client ne donne son adresse électronique. C'est pour ça qu'il garde le prix d'achat de chaque article : parce que sans lui, on encaisse sans savoir si on gagne.
Et c'est pour ça qu'il fait le point à 20 h — quatre ventes, 47 000 F, 31 000 dans le tiroir, deux appareils prêts à rendre. Parce que c'est exactement la question qu'on se pose en baissant le rideau.
Il y a des raccourcis que nous ne prenons pas, et il vaut mieux le dire d'entrée.
| Nous ne faisons pas | Pourquoi |
|---|---|
| Annoncer un métier avant qu'il soit terminé | Un restaurateur qui s'inscrit pour un écran cuisine et ne le trouve pas ne revient jamais. Notre page métiers sépare clairement ce qui marche de ce qui est en chantier. |
| Vendre vos données | Vos ventes et vos clients sont à vous. Nous les stockons, nous ne les exploitons pas. |
| Montrer vos chiffres à votre installateur | Un partenaire voit le nom de votre boutique, son numéro professionnel, votre formule, votre statut et votre échéance. Rien d'autre, et c'est le serveur qui l'impose. |
| Vous retenir | Pas d'engagement, pas de préavis, export Excel à tout moment — y compris après votre départ. |
| Inventer des chiffres de croissance | Vous ne trouverez sur ce site aucun compteur d'utilisateurs ni aucun témoignage. Le jour où nous en aurons de vrais, ils remplaceront cette phrase. |
L'ambition est simple à formuler et longue à réaliser : faire de Fakane le logiciel de gestion de référence en Afrique. Pas en traduisant un outil européen, mais en partant de la façon dont on vend réellement à Dakar, Abidjan et Douala — au comptant, à crédit, par Mobile Money, et parfois sans réseau.
Le premier cercle est déjà tracé : quatorze pays partagent notre monnaie et notre langue de travail. Notre application y fonctionne telle quelle, sans changer une ligne. Environ deux cents millions d'habitants.
Pour y arriver, nous ne recruterons pas des commerciaux : nous formons des informaticiens indépendants, dans chaque ville, qui installent, forment et accompagnent les commerçants de leur quartier. C'est plus long que d'acheter de la publicité, et beaucoup plus solide.
Le détail de cette feuille de route, année par année, est sur la page d'accueil.
| Téléphone | +221 71 038 32 32 · +221 78 200 20 27 |
|---|---|
| Fixe | 33 878 05 95 |
| Courriel | contact@jooxsoft.com |
| Adresse | Keur Massar, route de Diaxaye — Dakar, Sénégal |
| JOOXSOFT | jooxsoft.sn |
| NINEA · RC | DKR.2017.A.12593 · 006368022 |
Nous répondons en français, en anglais et en wolof. Le plus rapide reste WhatsApp — c'est là que nos commerçants nous écrivent, et c'est là que nous sommes.
Si vous réparez des ordinateurs, vendez du matériel ou installez des réseaux, il y a une place pour vous dans ce que nous construisons. Vous équipez les commerçants de votre ville, vous facturez votre matériel et votre installation, et vous touchez une commission chaque mois tant qu'ils restent clients.
Fakane wasn't born out of market research. It was born behind a counter, in Keur Massar, because a notebook wasn't enough any more.
JOOXSOFT runs a computer shop in Dakar. Hardware sales, phone and computer repairs, on-site support. An ordinary trade, with its ordinary days: customers coming back for a device, deposits paid three weeks ago, items we thought were in stock.
And a notebook. A real one, spiral-bound, where everything ended up written — sales, debts, faults, promises. The notebook did the job until the day someone had to answer a simple question: did I make money this month?
Nobody could answer. Not through carelessness — because the answer was scattered across forty pages, mixed in with uncollected credit and repairs not yet invoiced.
We looked for software. We didn't find the right one.
Some cost more than the rent. Others needed a permanent connection, while 4G drops. The rest were translated from a European product and talked about "deposit invoices" to people who extend credit on their word. None of them could print a receipt on a fifteen-thousand-franc thermal printer.
So we wrote it.
A developer who has never run a shop builds what they are told. We build what we ourselves are missing that same evening.
That's why Fakane works without a network: because we lost sales one day the connection went down. That's why it sends the receipt on WhatsApp: because no customer gives an email address. That's why it keeps the purchase price of every item: because without it, you take money without knowing whether you're earning.
And that's why it sums up your day at 8 pm — four sales, 47,000 F, 31,000 in the drawer, two devices ready for pickup. Because that is exactly the question you ask yourself as you pull down the shutter.
There are shortcuts we don't take, and it's better to say so upfront.
| What we don't do | Why |
|---|---|
| Announce a trade before it's finished | A restaurateur who signs up for a kitchen display and doesn't find one never comes back. Our industries section clearly separates what works from what is still being built. |
| Sell your data | Your sales and your customers are yours. We store them, we do not exploit them. |
| Show your figures to your installer | A partner sees your shop name, your business phone number, your plan, your status and your renewal date. Nothing else, and it's the server that enforces it. |
| Lock you in | No commitment, no notice period, Excel export at any time — including after you leave. |
| Invent growth figures | You will find no user counter and no testimonial on this site. The day we have real ones, they will replace this sentence. |
The ambition is simple to state and long to achieve: make Fakane the reference business software in Africa. Not by translating a European tool, but by starting from how people actually sell in Dakar, Abidjan and Douala — in cash, on credit, by Mobile Money, and sometimes with no network at all.
The first circle is already drawn: fourteen countries share our currency and our working language. Our app runs there as it is, without changing a line. Around two hundred million people.
To get there we won't hire salespeople: we train independent IT professionals, in every city, who install, train and support the merchants in their neighbourhood. It's slower than buying advertising, and far more solid.
The detail of that roadmap, year by year, is on the home page.
| Mobile | +221 71 038 32 32 · +221 78 200 20 27 |
|---|---|
| Landline | +221 33 878 05 95 |
| contact@jooxsoft.com | |
| Address | Keur Massar, route de Diaxaye — Dakar, Senegal |
| JOOXSOFT | jooxsoft.sn |
| NINEA · Register | DKR.2017.A.12593 · 006368022 |
We answer in French, English and Wolof. WhatsApp is fastest — it's where our merchants write to us, and it's where we are.
If you repair computers, sell hardware or install networks, there is a place for you in what we're building. You equip the merchants in your city, you invoice your hardware and your installation, and you earn a commission every month for as long as they stay.